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La stimulation de l'ovulation en FIV |
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Les différents protocoles de stimulation en FIV
Le choix du protocole de stimulation ovarienne doit être adapté à chaque patiente, en vue d’obtenir la meilleure folliculogénèse possible.
Il dépend de plusieurs facteurs : Cela justifie donc la nécessité d’effectuer un bilan complet avant toute stimulation.
Protocoles longs:
Le protocole long est le protocole actuellement le plus utilisé et qui est souvent administré en première intention.
Ce protocole de « désensibilisation hypophysaire » associe l’administration :
Dans tous les cas, il convient :
Protocoles avec analogues antagonistes:
L’arrivée des antagonistes de la GnRH sur le marché a laissé entrevoir de grands espoirs quant à la réduction des coûts médicamenteux, ainsi qu’à une diminution du risque d’hyperstimulation.
Plusieurs protocoles ont été proposés, à l’heure actuelle :
Le protocole idéal n’est pas encore établi. En effet, un de leurs désavantages, à savoir un effet délétère sur l’endomètre, nécessite encore quelques investigations.
Protocoles courts:
Ce type de protocole est administré chez les patientes dits « mauvaises répondeuses » ( présentant une insuffisance ovarienne), chez lesquelles une inhibition hypophysaire trop importante ne permet pas d’obtenir une cohorte folliculaire satisfaisante.
Dans ces situations, on administre généralement les analogues agonistes en même temps que les gonadotrophines (jour 2) et à des doses moindres que pour les protocoles longs.
Ce type de protocole nécessite un monitorage plus conséquent que le protocole long, afin de s’assurer que la patiente n’ovule pas spontanément.
Les analogues antagonistes ne semblent pas apporter d’avantages chez ces patientes.
Cas particuliers des ovaires micro-polykystiques :
En cas d’OMPK, il existe un risque élevé d’hyperstimulation ovarienne.
Vous trouverez des informations complémentaires et schémas des protocoles de stimulation sur le superbe site de FIV France
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