Initialement, les techniques de PMA se déroulaient en dehors de toute stimulation ovarienne.

Elles étaient menées en cycles spontanés. Ce fut le cas, notamment, des premières inséminations artificielles (XVIIIe siècle), mais également des toutes premières fécondations in vitro.

C’est ainsi, qu’en 1978, Edwards et Steptoe obtinrent la première naissance issue d’une FIV, celle de Louise Brown en Angleterre, au cours d’un cycle naturel.
Mais, ce mode opératoire comportait de nombreux inconvénients :
– un monitorage lourd imposant pas moins de 4 dosages quotidiens afin de repérer le début du pic de LH, la ponction devant être réalisée 36h après.
– nécessité de disposer d’une équipe FIV et d’un quartier opératoire (la ponction se faisant, à l’époque, par cœlioscopie) disponibles 24h sur 24.
– recueil restreint d’ovocytes (1 ou 2) avec un nombre très faible d’embryons.
En raison de ces inconvénients, la nécessité de l’instauration d’une stimulation ovarienne dans le processus de FIV est devenue rapidement évidente et une condition essentielle au succès de la PMA, puisqu’elle permet le recueil de plusieurs ovocytes et l’obtention de plusieurs embryons, tout en simplifiant le reste de la procédure (moins de dosages, d’échographies et de contrôle du moment de la ponction).

Le chapitre sur la stimulation ovarienne comprend également :

Le rappel physiologique des phases folliculaires et ovulatoires

Les différents médicaments administrés pour la stimulation

Les différents protocoles de stimulation

Fécondation in-vitro:

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