L’insémination artificielle représente la plus ancienne technique de procréation médicalement assistée recensée.

En 1780, le prêtre scientifique italien, Lazzaro Spallanzi, développa les premières techniques d’insémination artificielle chez le chien.

Ses travaux permirent de mettre en évidence la nécessité de disposer de spermatozoïdes et d’un « oeuf » pour obtenir une grossesse.

La première expérience d’insémination artificielle chez l’Homme fut réalisée une dizaine d’années plus tard (1789) par un chirurgien écossais, le docteur John Hunter. Il obtint une grossesse en plaçant les spermatozoïdes du conjoint dans le vagin de sa femme.

Le premier résultat positif d’insémination par sperme de donneur, fut publié en 1884, à Philadelphie, par le docteur William Pancoast.

Pendant plusieurs décennies, ces inséminations intra-vaginales furent réalisées chez les couples stériles avec des résultats, sommes toutes, assez médiocres (5 à 6% de taux de réussite), ce qui amena le discrédit sur la technique et son abandon.

Ce n’est que récemment (dans les années 1990), suite aux développements techniques du suivi des cycles ovariens, à l’amélioration des méthodes de préparation du sperme et à l’introduction des inducteurs de l’ovulation apportés par la recherche effectuée sur la FIV, qu’on a ressorti des oubliettes cette technique ancestrale qui pouvait présenter certains avantages, notamment dans les infertilités d’origine masculine.

A l’heure actuelle, cette technique de PMA représente le premier stade d’assistance médicale à la procréation dans toutes les infertilités d’origine non-tubaire.

Fécondation in-vitro:

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